La dysgraphie est un trouble de l’écriture qui affecte l'aisance, la lisibilité ou la rapidité de celle-ci. Ce qui constitue un obstacle à la réussite scolaire.

 

Mais les enfants dysgraphiques ne sont pas moins intelligents que les autres.


On peut regrouper les dysgraphies en plusieurs « grandes familles ». Cependant, chaque cas est unique et on a rarement affaire à une dysgraphie « pure », mais plutôt à une combinaison de différents types.


  • Dysgraphies résultant directement d’une utilisation inadéquate de l’instrument (positions et tenues inadéquates)
     

  • Dysgraphies dues aux troubles de l’organisation spatiale, du schéma corporel, de latéralité… Souvent associées à des problèmes « dys » (dyslexie, dyspraxie, dysorthographie…)
     

  • Dysgraphies réactionnelles et symptomatiques  
     

La relation privilégiée qui s’installe entre l’enfant et le graphothérapeute permet d'adapter la rééducation à chaque enfant .

Quand l’œil lit, le cerveau écrit… à la main !

2012-02-12 16:04:02

La reconnaissance des lettres passe autant par la mémoire du geste que par la mémoire visuelle.

Un réseau neuronal se mettrait en place lorsque l'enfant apprend en même temps à lire et à écrire manuellement. Un enfant qui apprend une lettre associe

- sa forme visuelle

- le son de cette lettre

- et le mouvement qui permet d'écrire cette lettre.

Les méthodes d' enseignement actuelles ne favorisent pas le développement de compétences motrices appropriées.

La rééducation, par contre, porte essentiellement sur des aspects de motricité et sur une plus grande souplesse de mouvement en formant les lettres.

Pourquoi guérir si l'on peut prévenir?